• Bonjour à tous les amis (ies) du cyclo

    Une sortie s’est organisée mercredi 28 février 2018  Au départ nous étions quatre: Jean-Paul G. Vito ainsi que Robert et moi même.  La météo est clémente ce matin, on y annonce de la pluie que vers quatorze heures. Vito nous propose d’aller sur Charavines.   Jean-Paul prend la tête du groupe et nous met directement à l’heure et à la minute.  Il faut dire que la cadence est plus que bonne puisque en un rien de temps, on est déjà à ST Quentin.  Je me dis qu’il va falloir conserver des forces. Passé Renage , je commence à me détendre un peu. Puis, je ne sais pas pourquoi, mais j’ai l’impression que la vitesse vient de monter. Nous nous trouvons sur la route de Plan bois, je m’accroche de toutes

     

     
     
     mes forces derrière Jean-Paul. Si je le lâche, je sais que je suis mort.  Quel soulagement quand j’aperçois le lac, mais le tour va être vite fait. Après une petite pause,  nous décidons de rentrer par La Murette, la Ravignhouse . Il est déjà tard, et les nuages deviennent menaçants. Un Grand merci à Jean-Paul qui va ramener ses amis au bercail.  Nous sommes tous contents  de notre sortie et de cet esprit d’équipe grandissant.   
     

    Sortie du samedi 24 février 2018


    Il ne fait pas très chaud ce matin. Nous devons être dans des températures négatives lorsque vers 9H25, j’arrive au lieu de rendez-vous. Déjà sur place se trouvent Jean-Paul, Pierre, Mario, Vito et Sandrine. Après s’être salués, discuté du parcours à effectuer, nous prenons le départ sous un ciel gris en direction de Moirans. Juste avant le barrage de St Egrève nous croisons Jocelyn qui venait à notre rencontre et c’est maintenant à sept que nous allons effectuer notre périple accompagné d’un vent du sud qui sera pour l’aller un bon allié.
    En cours de route, ayant dit à mes compagnons que je connaissais peut être le parcours, on me désigne capitaine de route. Et bien, allons y !
    Jusque à Moirans et dès la première côte, après la station EDF, tout se passe bien. C’est ensuite que tout devint compliqué. Tout d’abord me trouvant avec Sandrine et Mario, bien loin du premier groupe, je passe au niveau de la route à emprunter sans en faire cas, croyant qu’il y en avait une autre plus haut. Ce n’est qu’en rejoignant les copains qui nous attendaient à 200 m de la route nationale que je m’apercevais de mon erreur. Ensemble, nous attendons Mario. A son arrivée nous lui disons qu’il faut redescendre. Bien qu’il ait déjà fait chauffé le cardio, ce dernier ne dit rien.
    Ensuite, quelques kilomètres plus loin, avant St Cassien, une patte d’oie se présente à nous.
    «  Allons à droite » leur dis je, mais après 400 m, heureusement qu’un camion benne livrant de la terre dans une villa nous oblige à nous arrêter, car je ne reconnaissais plus bien le chemin. Je décide alors de revenir sur nos pas, et c’est là que Mario me dit que si je continuais j’allais être dégradé….
    Est-ce cela qui me fit retrouver le sens de l’orientation, mais après, tout ira bien.
    « Donc un grand merci à Mario ! »
    Nous passons allègrement les petites côtes à fort pourcentage de St Blaise du Buis, du petit Voye et après une descente, par moment caillouteuse à cause de travaux sur la chaussée, nous arrivons après le carrefour de la Ravignhouse pour retrouver une route au revêtement parfait.
    Quelques petites bosses, un tunnel, où à l’intérieur Sandrine nous poussa quelques vocalises dont elle seule a le secret digne de la Castafiore, et nous arrivâmes à Rives gare où comme par magie, le soleil apparut.
    Un dernier ralliement et après une bonne descente sur Tullins, direction St Jean de Chépy , Le champ de la Dame, la plaine de Vourey et enfin notre chère piste cyclable.
    Là, malgré un petit vent défavorable et avec un bon tempo, imprimé par Jean-Paul nous rentrons sur Sassenage sans problème, en laissant tout d’abord à Noyarey au passage Jocelyn, et vers les services techniques Pierre qui continue vers Pont de Claix.
    A 1 km de mon habitation mon téléphone se met à sonner. Etant presque arrivé, je ne le consulte que chez moi. C’est mon fils qui me fait part de l’accident survenu à Pascal. Quelques minutes après, Sandrine m’appelle pour m’annoncer ce que je sais déjà, son mari étant avec lui lors de sa chute. Notre sortie ayant été bien agréable n’a plus maintenant la même saveur, vu qu’un membre de notre club est en train de souffrir à l’hôpital. Dans l’attente d’autres nouvelles, nous espérons que ce dernier ne souffre pas trop.

    Bernard G.

    Randonnée de la plantation des oignons

    Randonnée de la plantation des oignons 2018.


    Goncelin samedi 24 février, il est 11h30, la température extérieure est de 3° et le plafond nuageux semble vouloir laisser apparaître quelques petites traces bleutées. Jean Pierre Lagier avec qui nous avions rendez-vous est déjà prêt à sauter sur sa monture. Sans perdre de temps nous nous équipons et passons par la case inscription, dégustons un petit café bien chaud pour nous donner du courage et c’est parti. Nous sommes donc trois, Jean Pierre, Jean et moi à nous élancer sur le 70kms.
    Le démarrage dans la plaine est un peu laborieux, les muscles sont froids, nous avons un peu de vent de face par moment et très peu de kms au compteur. Déjà nous attaquons la montée sur St Vincent de Mercuze puis continuons vers la Flachère. Nous roulons tranquillement, en profitant de ce beau parcours qui serpente désormais entre vignes et petits villages. Un petit coup de chaud dans la grimpette de St André les Marches. Le tracé a été un peu modifié cette année, ce qui est bien agréable. Le soleil est un peu timide mais il a la gentillesse devenir doucement nous réchauffer. Notre Jean Pierre qui a toujours peur d’avoir froid c’est trop habillé et commence à faire cocote minute. Le trajet nous conduit jusqu’à St Badolph, puis revenons sur Myans, ensuite ce sera la plaine jusqu’à Montmélian. Une dernière bosse nous attend avec au sommet une récompense, le ravito de la Flachère.
    Après avoir repris des forces mes co-équipiers optent pour une version plus cool, en rejoignant le circuit des 50 kms qui plonge directement sur Ste Hélène du Lac. Je continue donc seule sur le grand circuit. Le parcours continue sur le plateau jusqu’au village de St Jean Pied Gauthier, là, changement de direction pour remonter dans les collines jusqu’à St Pierre de Soucy. Je m’offre une grimpette à la paresseuse, tout à gauche en profitant du paysage. Puis descente sur Ste Hélène du Lac ou l’on rejoint le parcours des 50 kms. C’est maintenant retour dans la vallée. A Pontcharra je suis doublée par un petit groupe de Seyssins, j’en profite pour prendre leur roue. Avec un petit vent favorable dans le dos se sera retour sur Goncelin entre 30 et 33kms/h sans fatigue, je suis ravie et les remercie bien sincèrement.
    A l’arrivée traditionnel vin blanc chaud, soupe à l’oignon pour agrémenter la petite collation.
    Ce parcours de début de saison, est très sympa, il n’y a pas de grosses difficultés, le circuit est très vallonné avec quand même quelques bosses qui font mal aux jambes mais pas trop longues heureusement. Le fléchage était irréprochable et l’accueil chaleureux comme toujours.
    Jean Pierre et Jean ont finalement un peu regretté de n’avoir continué avec moi, car au final nous n’avions que 8 kms de différence au compteur, de plus ils étaient frais comme des gardons à l’arrivée. Ils ont eu la délicatesse de m’attendre pour que nous prenions la collation ensemble. Merci les gars c’est une gentille attention qui me touche.

    Puis c’est la douche froide, je trouve le message de Sandrine pour m’annoncer l’horrible nouvelle, le très grave accident dont Pascal a été victime au départ ce matin. Nous sommes consternés et très inquiets pour lui. Nous nous séparons et repartons très tristes.

    Claude